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Aliments complémentaires pour animaux

Les compléments alimentaires apportent un soutien ciblé aux vaches laitières et aux veaux lors des phases critiques, qu’il s’agisse de la prévention de la fièvre du lait et de la cétose, de la fertilité ou encore du maintien de la vitalité après le vêlage.
Nous proposons des informations pratiques sur des thèmes importants liés au métabolisme, ainsi que des compléments alimentaires de haute qualité pour les bovins et les veaux.

Aliments complémentaires pour bovins et veaux : solutions contre la fièvre du lait, la cétose et les problèmes de fertilité

En tant que spécialiste reconnu de l'élevage d'animaux de rente, fort de plusieurs décennies d'expérience dans le domaine des compléments alimentaires, le groupe Kerbl commercialise depuis des années avec beaucoup de succès une large gamme de compléments alimentaires. Outre les compléments alimentaires, Kerbl propose des produits utiles indispensables à une alimentation professionnelle de vos animaux. La sécurité des produits revêt toujours une importance capitale pour Kerbl. C’est pourquoi Kerbl veille scrupuleusement à sélectionner avec soin ses produits et ses fournisseurs.

Depuis des années, Kerbl commercialise les compléments alimentaires de la marque AgroChemica, réputée depuis des décennies pour sa qualité et sa fiabilité exceptionnelles, bien au-delà des frontières allemandes.

Notre gamme est très variée et propose toujours le produit adapté. Vous trouverez de plus amples informations à ce sujet dans la brochure ci-dessous.

Offrez à vos veaux le meilleur départ possible grâce à des compléments alimentaires essentiels et à d’autres outils utiles pour l’élevage des veaux :


Fièvre du lait

Informations générales

La fièvre du lait est une affection du métabolisme du calcium et du phosphore qui touche principalement les vaches laitières qui viennent de vêler.

Apparition et causes

Les facteurs suivants jouent un rôle dans l'apparition de la fièvre du lait :

  • les 6 à 8 semaines précédant le vêlage (période de tarissement)
  • les 2 jours suivant le vêlage
  • la production laitière quotidienne
  • les besoins en calcium
  • la quantité de calcium réellement disponible

Production laitière quotidienne : 6 à 8 semaines avant la date prévue du vêlage, la vache est tarie. Elle n'est plus traite et ne produit pas de lait pendant cette période. Après le vêlage, la lactation reprend et la production laitière augmente rapidement.

Besoins en calcium : Les besoins en calcium dépendent fortement de la quantité quotidienne de lait produite, car le lait est riche en calcium. Pendant la période de tarissement, les besoins en calcium sont très faibles, car la vache doit uniquement couvrir ses propres besoins et ceux de son veau en pleine croissance. Dès le début de la lactation, les besoins en calcium de la vache augmentent considérablement.

Quantité de calcium disponible : Au moment du vêlage et au début de la lactation, les besoins en calcium augmentent brusquement. Le métabolisme de la vache a besoin de jusqu’à deux jours pour s’adapter à cette situation. Une mobilisation insuffisante du calcium osseux par rapport à cette augmentation soudaine des besoins peut entraîner un déficit en calcium et provoquer une fièvre du lait (= hypocalcémie).


Découvrez nos produits destinés à la prévention de la fièvre du lait

Complément alimentaire diététique destiné aux vaches laitières, visant à réduire le risque de fièvre du lait clinique et subclinique


Différence entre la fièvre du lait clinique et la fièvre du lait subclinique

Les muscles et les nerfs ont besoin de calcium pour fonctionner correctement. Selon la gravité de la carence en calcium, les vaches souffrent de fièvre du lait clinique ou subclinique.


Fièvre du lait clinique

Dans le cas de la fièvre du lait clinique, la carence en calcium est si importante que les muscles cessent de fonctionner et que la vache ne parvient plus à se lever. Cette forme de fièvre du lait est généralement diagnostiquée et traitée par le vétérinaire. Ce dernier administre le plus souvent une perfusion de calcium directement dans le sang.

Fièvre du lait subclinique

Dans la forme subclinique de la fièvre du lait, la carence en calcium n'entraîne aucun symptôme visible et passe donc souvent inaperçue. Pourtant, la consommation alimentaire diminue, la production laitière baisse et le risque de complications augmente.


Fréquence

Des études scientifiques estiment qu'en moyenne, une vache âgée sur dix (à partir du troisième veau) souffre de fièvre du lait clinique et une vache sur trois de fièvre du lait subclinique.

Situation actuelle – Étude sur la prévention de la fièvre du lait en Allemagne (Université de Berlin, 2016) :

54 % des exploitations interrogées n'ont pas de stratégie de prévention de la fièvre du lait, c'est-à-dire qu'elles ne prennent aucune mesure préventive. Parmi les exploitations qui mettaient en œuvre une prévention de la fièvre du lait, 80 % (37 %) administraient du calcium par voie orale et 20 % (9 %) donnaient des sels acides à leurs vaches.


Complications

Les troubles musculaires et nerveux liés à la fièvre du lait peuvent affecter diverses parties du corps de la vache : si la musculature squelettique ne fonctionne pas correctement, la vache a du mal à se tenir debout ou reste couchée. En raison de sa démarche chancelante, elle se rendra moins souvent à la mangeoire, ce qui réduira sa consommation alimentaire. Cela entraîne un déficit énergétique, une fonte des graisses et, finalement, une cétose.

De même, le risque de blessures augmente lorsque la musculature squelettique ne fonctionne pas correctement. Le muscle situé à l’extrémité du trayon peut également être affecté par la fièvre du lait. Si ce muscle ne se contracte pas correctement, des germes peuvent pénétrer dans la mamelle et provoquer une inflammation de la mamelle (mastite). L’ensemble du système digestif dépend d’un apport en calcium adéquat, car il est constitué de couches musculaires. Si celles-ci ne fonctionnent pas de manière optimale, des problèmes digestifs peuvent survenir.

C’est également là que trouve son origine le déplacement de la caillette. La musculature utérine joue un rôle central dans le déroulement de la mise bas et du post-partum. Si elle ne fonctionne pas correctement, cela peut entraîner une faiblesse des contractions et des complications post-partum. Les conséquences possibles sont des inflammations utérines, des lésions obstétricales et des problèmes de fertilité. Ces complications affaiblissent le système immunitaire. Les agents pathogènes ont donc tout le loisir de causer des dommages. Ce lien est également supposé exister dans le cas de la dermatite digitale (Mortellaro), une affection des sabots.

1 Musculature squelettique

  • Blessures
  • Mouvements maladroits
    → Conséquence : diminution de la consommation alimentaire
    → Conséquence : cétose

2 Musculature utérine

  • Accouchement difficile
  • Comportement post-partum
  • Inflammation utérine
    → Conséquence : problèmes de fertilité

3 Motricité du rumen et des intestins

  • Déplacement de l'estomac
  • Problèmes digestifs
    → Conséquence : cétose

4 Sphincter du trayon

  • Mammite

Mesures préventives

Administration d'un bolus de calcium pour combler la carence en calcium

  • Il convient d'administrer au moins 40 g de calcium disponible par prise. Si la teneur en calcium par bolus est supérieure à 40 g, un seul bolus par prise suffit. En moyenne, deux prises de calcium suffisent.
  • N'utiliser que des produits respectueux des muqueuses. Le chlorure de calcium, utilisé comme source de calcium, est corrosif !
  • Si le carbonate de calcium est utilisé comme source de calcium, il faut tenir compte du fait que la disponibilité du calcium n'est que d'environ 75 %.

Administration d'un complément de calcium liquide pour pallier la carence en calcium

  • Il convient d'administrer au moins 40 g de calcium disponible par prise. Si la teneur en calcium par flacon est supérieure à 40 g, un flacon par prise suffit. En moyenne, deux prises de calcium suffisent.
  • N'utiliser que des produits respectueux des muqueuses. Le chlorure de calcium, source de calcium, est corrosif !
  • Si le carbonate de calcium est utilisé comme source de calcium, il faut tenir compte du fait que la disponibilité du calcium n'est que d'environ 75 %.
  • Plus le produit est apprécié par les vaches, plus l'administration est facile et sûre.

Chélateurs de calcium au cours des deux dernières semaines avant le vêlage

  • L'administration de chélateurs de calcium réduit l'absorption du calcium par l'organisme de la vache. Une alimentation pauvre en calcium pendant la période de tarissement permet de prévenir la fièvre du lait.
  • Toutefois, si la ration de tarissement contient une forte proportion d'ensilage d'herbe ou de foin riches en potassium, cette mesure n'est pas suffisante.
  • Dans le tube digestif des animaux, le liant calcique fixe le calcium. Le calcium fixé est éliminé et seule la partie non fixée passe dans le sang. On obtient ainsi le même effet qu’avec une alimentation pauvre en calcium.
  • Pour une utilisation correcte, il est indispensable de calculer la ration, d’observer attentivement la consommation alimentaire et d’arrêter immédiatement l’administration des liants calciques après le vêlage !

Injection de vitamine D3

  • Comme il s'agit d'un médicament vétérinaire, son utilisation doit être discutée avec le vétérinaire.

Injection sous-cutanée de calcium

  • Comme il s'agit d'un médicament vétérinaire, son utilisation doit être discutée avec le vétérinaire.

Sels acides au cours des 2 à 3 dernières semaines précédant le vêlage

  • L'apport de sels acides réduit le DCAB (bilan cations-anions) dans la ration alimentaire. L'objectif est d'obtenir un pH sanguin bas avant la mise bas. Cet état métabolique négatif réduit le risque de fièvre du lait. Cet objectif peut être atteint grâce à des rations alimentaires présentant un DCAB négatif.
  • Pour une utilisation correcte, il est indispensable de calculer la ration avec précision, de procéder à des analyses d'urine régulières, d'observer attentivement la consommation alimentaire et d'arrêter immédiatement l'administration de sels acides après le vêlage.

  • Une alimentation pauvre en calcium et en potassium au cours des 3 à 4 dernières semaines précédant la date prévue du vêlage réduit le risque de fièvre du lait.
  • Toutefois, si la ration des vaches en période de tarissement se compose d'une forte proportion d'ensilage d'herbe ou de foin, cela n'est généralement pas réalisable.
  • La réussite de cette mesure repose sur les résultats d'analyse des fourrages de base utilisés et sur des calculs précis des rations.

Cétose

Contexte

La cétose (acétonémie) est un trouble du métabolisme des glucides. Elle survient généralement au cours des premières semaines suivant le vêlage et est causée par un déficit énergétique. Les besoins énergétiques élevés liés au début de la lactation après le vêlage ne peuvent être couverts par l'augmentation progressive de la consommation alimentaire. En raison de ce déficit énergétique, les animaux mobilisent leurs réserves de graisse corporelle et la teneur en corps cétoniques dans le sang augmente de manière caractéristique.


Origine et causes

Les facteurs suivants jouent un rôle dans l'apparition de la cétose :

  • les 6 à 8 semaines précédant le vêlage (période de tarissement)
  • la 10e semaine après le vêlage
  • la production laitière
  • les besoins énergétiques
  • la quantité d'énergie réellement disponible

Production laitière quotidienne : 6 à 8 semaines avant la date prévue du vêlage, la vache est tarie. Elle n'est plus traite et ne produit pas de lait pendant cette période. Après le vêlage, la lactation reprend, la production laitière augmente rapidement et atteint son pic vers la 10e semaine de lactation.

Besoins énergétiques : Les besoins énergétiques dépendent fortement de la production laitière quotidienne, car la production de lait nécessite de l'énergie. Pendant la période de tarissement, les besoins énergétiques sont très faibles, car la vache doit uniquement subvenir à ses propres besoins et à ceux de son veau en pleine croissance. Dès le début de la lactation, les besoins énergétiques de la vache augmentent considérablement. Plus la production laitière est élevée, plus les besoins énergétiques sont importants.

Quantité d'énergie disponible : Avec le vêlage et le début de la lactation, les besoins énergétiques augmentent de manière spectaculaire. La consommation alimentaire des animaux n'augmente généralement pas assez rapidement, ce qui entraîne un déficit énergétique pouvant persister jusqu'à la 10e semaine de lactation. Cette consommation alimentaire insuffisante peut avoir de nombreuses causes. Chaque vache à haut rendement présente un déficit énergétique ; ce qui est déterminant, c’est l’ampleur de ce déficit. Plus la vache retrouve rapidement son rythme après le vêlage, c’est-à-dire plus la courbe en creux entourée en rouge sur le graphique est petite, plus le risque de cétose est faible.

Mesures préventives

  • Optimisation de l'alimentation et de la gestion des vaches en période de tarissement (pas de surpeuplement, espace d'alimentation suffisamment spacieux, etc.)
  • Optimisation de l'alimentation et de la gestion des vaches en période de transit (pas de surpeuplement, espace d'alimentation suffisamment spacieux, etc.)
  • Administration ou arrosage de substances glucoplastiques (par exemple, propylène glycol, propionate, etc.)
  • Surveiller la santé des onglons (condition préalable à une consommation alimentaire élevée)

Facteurs de risque

  • Mauvaise gestion de la période de tarissement
  • Rations alimentaires inadaptées
  • Rendement laitier élevé
  • Stress et maladie (diminution de la consommation alimentaire)

Découvrez nos produits destinés à la prévention de la cétose

Complément alimentaire diététique destiné aux vaches laitières, aux brebis et aux chèvres, visant à réduire le risque de cétose


Fréquence

Selon les estimations, environ 30 % de toutes les vaches laitières souffriraient d'une cétose subclinique au cours des deux premières semaines suivant le vêlage.


Symptômes et complications

Les symptômes et les complications de la cétose sont très variés :

  • Odeur d'acétone dans l'air expiré
  • Baisse de la consommation alimentaire et de la production laitière
  • Modification de la composition du lait (baisse de la teneur en protéines et augmentation de la teneur en matières grasses)
  • Hypoglycémie (baisse du taux de glucose dans le sang)
  • Troubles digestifs
  • Symptômes neurologiques
  • Apathie
  • Troubles de la fertilité
  • Affaiblissement des défenses immunitaires

Même la forme subclinique de la cétose présente des risques évidents :

1. Risque 14 fois plus élevé de développer une cétose clinique

2. Risque 11 fois plus élevé de développer un déplacement de la caillette

3. Un risque 4 fois plus élevé de développer une inflammation de l'utérus

4. Un risque 7 fois plus élevé de développer une inflammation de la mamelle

5. 200 à 400 kg de lait en moins par lactation

6. Un risque deux fois plus élevé de développer une affection des sabots


Vous trouverez ici un large choix de compléments alimentaires :


Fertilité

Fertilité et bêta-carotène

La fertilité des animaux est un facteur essentiel dans l'élevage. Le bêta-carotène joue ici un rôle déterminant. Il influence notamment l'ovulation et les chaleurs, et contribue à la protection contre les infections.

Bêta-carotène

Il est important pour…

…sperme, ovule, ovaire

…colostrum

…système immunitaire

…formation du corps jaune

Si un animal souffre d'une carence en bêta-carotène, les symptômes ou maladies suivants peuvent apparaître :

  • Chaleur silencieuse
  • Retard de maturation folliculaire/d'ovulation
  • Kystes
  • Mort embryonnaire
  • Avortements précoces
  • Sensibilité aux infections

Facteurs de risque de carence en bêta-carotène

  • Teneur élevée en maïs d'ensilage
  • Ensilage d'herbe ancien (couleur brune)
  • Forte proportion de paille dans la ration des vaches en période de tarissement
  • Faible consommation alimentaire
  • Rendement laitier élevé

Teneur en bêta-carotène des aliments pour animaux (matière sèche)

L'herbe fraîche est riche en bêta-carotène. En revanche, l'ensilage de maïs, la paille et les céréales en contiennent peu. De même, les teneurs en bêta-carotène sont faibles dans les ensilages d'herbe de mauvaise qualité et dans le foin de mauvaise qualité. La durée de stockage des ensilages peut également entraîner une carence en bêta-carotène dans les rations des vaches laitières au printemps.


Voici comment préserver la fertilité de vos vaches laitières :


Vitalité

Vitalité après le vêlage

Après le vêlage, les vaches ont besoin dès que possible d’eau, d’énergie et d’autres additifs importants afin de prévenir les déplacements du rumen et les problèmes métaboliques.

La contraction de l’utérus après la mise bas augmente le risque de déplacement du rumen et peut être réduite grâce à un apport important en eau immédiatement après le vêlage. Souvent, après le vêlage, les animaux boivent spontanément et de leur propre initiative entre 20 et 80 litres d’eau. Ils préfèrent l’eau tiède à l’eau froide.

Non seulement l’apport en eau, mais aussi l’apport en énergie, en vitamines essentielles et en oligo-éléments sont d’une importance capitale chez les vaches qui viennent de vêler, pour assurer une récupération rapide et un démarrage sans encombre de la lactation. Comme les vaches ont besoin de beaucoup d’énergie et d’autres substances importantes dès le début de la lactation, il convient de profiter de leur consommation d’eau pour leur apporter simultanément des électrolytes, des oligo-éléments et des vitamines essentielles – une boisson de post-vêlage constitue à cet effet une solution optimale et simple.

Améliorez la vitalité de vos vaches laitières après le vêlage :

Quels sont les avantages d’une boisson post-vêlage ?

  • Favorise la consommation volontaire d’eau immédiatement après le vêlage
  • Apport énergétique rapide
  • Apport en électrolytes pour compenser les pertes liées à la mise bas
  • Les vitamines et les oligo-éléments renforcent les défenses immunitaires et favorisent le métabolisme
  • Peut réduire le risque de déplacement de la caillette et de problèmes métaboliques

Notre gamme de Bolus

Bolus Calzogol

Bolus de calcium (fièvre du lait)

Les vaches bénéficiant d’un apport optimal en calcium entament mieux leur lactation, sont en meilleure santé et produisent davantage de lait. Le bolus Calzogol assure à la vache un apport régulier en calcium. Le bolus Calzogol ne contient pas de chlorure de calcium caustique ; il est donc bien toléré par les muqueuses et ne provoque aucune irritation de la bouche, de l’œsophage et du rumen.

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Recommandations d'alimentation : 

Aux alentours du moment du vêlage, administrer un bolus à l'aide de l'applicateur en suivant les instructions. Si nécessaire, administrer un deuxième bolus environ 12 heures après la naissance.

Aliment minéral diététique destiné aux vaches laitières afin de réduire le risque de fièvre du lait. Teneur élevée en calcium sous forme de sels de calcium facilement assimilables.


Bolus Phosphogol

Bolus de phosphore pour vaches laitières

Les vaches bénéficiant d'un apport optimal en phosphore entament mieux leur lactation, sont en meilleure santé et produisent davantage de lait. On observe de plus en plus souvent une carence en phosphore chez les vaches qui vêlent. Le bolus Phosphogol permet un apport ciblé en phosphore au moment du vêlage.

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Recommandations d'alimentation : 

Aux alentours du moment du vêlage, administrer un bolus à l'aide de l'applicateur en suivant les instructions. Si nécessaire, administrer un deuxième bolus environ 12 heures après la naissance.

Aliment complémentaire pour vaches laitières


Bolus Ket-o-Vital®

Bolus énergétique (cétose)

Les vaches en bonne santé tombent plus rapidement gestantes et produisent davantage de lait. Ce bolus énergétique agit à différents niveaux physiologiques : le foie, le rumen et le système immunitaire. Un rendement laitier très élevé, les problèmes de mise bas, le stress, la chaleur et l'engraissement au moment de la mise bas sont des facteurs de risque classiques de cétose. Les substances glucoplastiques favorisent le métabolisme énergétique. Cela réduit le risque de cétose/acétonémie.

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Recommandations d'alimentation : 

Peu après le vêlage, administrer deux bolus à l'aide d'un applicateur, conformément au mode d'emploi. Si nécessaire, administrer un bolus supplémentaire 12 heures après le vêlage.

Complément alimentaire diététique destiné aux vaches laitières visant à réduire le risque de cétose. Matières premières fournissant du glucose.


Bolus Fertilgol

Bolus de bêta carotène (fertilité)

Le bolus Fertilgol est particulièrement adapté aux animaux reproducteurs mâles et femelles juste avant et pendant la période de saillie ou d'insémination. Sa teneur élevée en bêta-carotène favorise la formation du corps jaune, la qualité du colostrum, le cycle œstral et la qualité du sperme. Un corps jaune bien développé a une influence positive sur le taux de survie des embryons. Une gestation rapide raccourcit l'intervalle entre les vêlages et améliore la rentabilité.

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Recommandations d'alimentation :

Vaches : administrer le premier bolus 30 jours avant la date d'insémination. Administrer le deuxième bolus peu avant ou après l'insémination. Taureau reproducteur : pendant la saison de reproduction, administrer un bolus tous les 20 à 30 jours. Durée de dégradation du bolus dans le rumen : 20 jours

Aliment minéral diététique (pour bovins dont le rumen est complètement développé) destiné à favoriser la préparation à l’œstrus et à la reproduction. Teneur élevée en vitamine A


Bolus Bufferlyt

Tampon et électrolytes Bolus pour les veaux

Le bicarbonate de sodium est un tampon très efficace. L'utilisation de tampons permet de prévenir l'acidose. L'acidose est souvent la cause de la faiblesse et de l'apathie des veaux, ainsi que de leur manque d'appétit. Les pertes en électrolytes sont efficacement compensées. Cela permet de stabiliser l'équilibre hydrique, notamment en cas de stress lié au transport ou à la chaleur. L'administration peut se faire en toute sécurité et sans stress, même sans applicateur. Il suffit de placer le bolus à la main, dans le sens de la longueur, à la base de la langue. Le veau avale le bolus sans difficulté.

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Recommandations d'alimentation : 

Dès les premiers signes de troubles digestifs, administrer immédiatement un bolus en suivant les instructions. Administrer ensuite un bolus après chaque tétée pendant 2 à 3 jours.

Aliment minéral (pour veaux) destiné à un apport complémentaire en agents tampons et en électrolytes.


Aliments complémentaires pour veau

En tant que spécialiste reconnu de l'élevage d'animaux de rente, fort de plusieurs décennies d'expérience dans le domaine des aliments complémentaires, le groupe Kerbl commercialise depuis des années avec beaucoup de succès une large gamme de aliments complémentaires. Nous vous présentons ci-dessous plus en détail des produits spécialement destinés à l'élevage des veaux :

Découvrez l'ensemble de notre gamme de aliments complémentaires


Santé intestinale

Les maladies diarrhéiques comptent parmi les affections les plus lourdes de conséquences sur le plan économique chez les veaux. Au cours des premières semaines de vie, elles représentent environ 75 à 80 % des maladies observées chez les veaux (BOTHER et BUDDE, 1992 ; BRÄNDLE, 2006). Nous vous présentons ci-dessous une sélection d'aliments complémentaires de haute qualité que vous pouvez utiliser en cas de risque de diarrhée afin de favoriser la santé intestinale de vos veaux :

Vous trouverez ici des aliments complémentaires pour la santé intestinale


Agrolyt® Powder

Concentré d'électrolytes et de substances tampons

Les solutions d'électrolytes contenant des substances tampons peuvent sauver la vie des veaux souffrant de diarrhée ! Elles agissent contre l'acidose métabolique et la déshydratation. Agrolyt stabilise l'équilibre hydrique et électrolytique en cas de diarrhée et de transpiration. Les électrolytes qu’il contient compensent les pertes liées à la diarrhée et à la transpiration. L’agent tampon qu’il contient régule le pH sanguin.


Agrobac®-K Powder

Poudre destinée à enrichir le lait maternisé

Agrobac-K Powder peut être utilisé pour enrichir le lait maternisé en cas de risque de troubles digestifs, pendant et après ceux-ci, car il favorise la digestion physiologique des veaux. Il s'ajoute directement au lait maternisé en le mélangeant et contient des électrolytes, des produits à base de levure, des glucides facilement digestibles et de la bentonite.


Agrodiar®-K Powder

Poudre destinée à la préparation d'une boisson diététique ou à l'enrichissement du lait de démarrage

Agrodiar-K Powder est utilisé en cas de troubles digestifs et pendant la phase de sevrage. La poudre est mélangée directement au lait ou à l'eau. L'association de graines de lin, de levures et de stabilisateurs intestinaux renforce la flore intestinale bénéfique propre à l'organisme des veaux. Les levures vivantes qu'elle contient stimulent les micro-organismes importants du rumen et permettent une croissance continue des veaux pendant la phase de sevrage.


Bolus Bufferlyt

Bolus tampon et électrolytique

L'acidose sanguine est à l'origine du manque d'appétit, de la faiblesse et de l'incapacité à se lever en cas de diarrhée. Le bolus Bufferlyt pour veaux contient du bicarbonate de sodium, un agent tampon, et régule le pH sanguin. Lorsque le pH sanguin est normal, les veaux sont en meilleure forme et recommencent à boire du lait et des solutions électrolytiques. L'administration est sûre et d'une simplicité enfantine.


Électrolyt

Les électrolytes sont essentiels au maintien de l'équilibre interne. En cas de chaleur, de transport ou de maladie, les veaux perdent non seulement du liquide, mais aussi des minéraux essentiels. Le produit « Électrolyte » est une solution électrolytique destinée aux aliments lactés ; il contient un mélange équilibré de sodium, de potassium, de magnésium et de calcium. Il aide à compenser les pertes en électrolytes et favorise les performances, la vitalité, le bien-être et la santé des veaux.


Surlac® Plus Liquid

Concentré liquide pour l'acidification

Surlac Plus permet d'acidifier et de « prédigérer » le lait d'allaitement en toute sécurité. Une acidification à un pH inférieur à 5,5 inhibe la croissance de certaines bactéries (par exemple E. coli). Le lait reste ainsi très bien toléré par les veaux, même à une température inférieure à 39 °C. Ceci est important pour l’alimentation ad libitum, l’alimentation en libre-service et l’alimentation à froid. Surlac Plus contient en outre du fer, un élément essentiel à la vie. Le fer favorise la formation du sang et la défense contre les infections, et contribue à accroître la vitalité des veaux.


Valetumed Acide formique EASY FEED 73 %

L'acide formique à 73 % assure une acidification fiable du lait pour veaux, ce qui permet de prédigérer le lait et de garantir une bonne tolérance même à des températures inférieures à 39 °C. Un pH inférieur à 5,5 inhibe de manière ciblée les bactéries nocives telles que E. coli – idéal pour l'abreuvement à volonté, l'abreuvement de réserve et l'abreuvement à froid.


Apport en fer

Pâte Ferrovital®-K

Complément alimentaire diététique destiné à assurer un apport optimal en fer, en sélénium et en vitamines chez les veaux après la naissance

Le fer hautement assimilable contenu dans la pâte Ferrovital-K favorise la formation du sang et renforce les défenses immunitaires. Les vitamines A et E renforcent la muqueuse intestinale et les défenses immunitaires. Les précieuses huiles végétales contenues dans la pâte préviennent les troubles digestifs. Les injecteurs pré-dosés facilitent considérablement le dosage et l'administration.


Le concept Globigen

Les anticorps (IgY) produits par la poule agissent de manière similaire aux anticorps (IgG) produits par les mammifères. Les IgY peuvent être absorbés par voie orale par le veau via de la poudre d'œuf et agissent localement dans l'intestin. Les compléments alimentaires Globigen Colostrum, Globigen DiaStop et Globigen CalfPaste contiennent ces immunoglobulines d'œuf précieuses et fonctionnelles et peuvent contribuer à la santé intestinale de vos veaux.

Vous trouverez ici des compléments alimentaires pour la santé intestinale selon le concept Globigen